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«JE DIRAIS QUE TU AS UN CHARISME assez rare dans le jazz, et c’est ce qui donne cette impression de fraîcheur à ta musique» Mathias Rüegg.
(Thierry Quenum, Jazz Magazine, juillet-août 2007)

 

« SON ECRITURE, SUBTILE, DANSANTE, à l’image de sa direction d’orchestre, toute en légèreté et en ondulations, joue sur les associations de timbres, sans tomber dans le piège de la complexité «  intellectualisée  » comme nombre de grandes formations actuelles ».
(Festival du Mans, mai 2007)

 

« SYLVIA DIRIGE AVEC DES GESTES ELEGANTS qui donnent naissance à la musique, matérialisation visuelle du son. Non seulement elle dirige mais c’est presque une chorégraphie, ce qui ajoute au plaisir. Sylvia a su créer son monde musical, certainement une des plus belles écritures de ce temps ».

(Serge Baudot, Jazz Hot, septembre 2006)

 

« FACE A L’ORCHESTRE, dos au public, sa direction très charnelle offre à son octet la dynamique d’un big band ».

(Franck Bergerot, Jazzman, avril 2006)

 

« THEME ORIGINAUX TRES REUSSIS, construction impeccable, swing permanent, solistes inspirés, c’est effectivement un vrai bonheur d’écouter cet octet. Il s’agit là d’une très belle surprise ».

(Patrick Pommier, Jazz Magazine, février 2006, disque d’émoi)

 

« SON ECRITURE EST PETILLANTE et jamais paresseuse. Elle ne néglige ni la dynamique des nuances, ni l’art de combiner les timbres, ni le chatoiement harmonique, ni l’art d’entrelacer les contrepoints, ni celui du dessin mélodique, ni l’animation rythmique de son projet, ni les qualités dramaturgiques qui font qu’une composition musicale captive comme un récit ».

(Franck Bergerot, Jazzman, février 2006)

 

« ON S’INSTALLE COMME AU CINEMA… les compositions originales de Sylvia Versini racontent des histoires qui, dès les titres, avouent la tentation d’évoquer des fragments de vie. Des qualités narratives dans ses compositions, un sens véritable de la construction, une mélodie toujours très présente, une douce violence avec des changements de ton, des ruptures de climat et de tonalité ».

(Sophie Chambon, Sefronia, février 2006)

 

« RICHESSE ET FLUIDITE EPOUSTOUFLANTES de la pâte sonore, direction mélangeant grâce, énergie et ductilité, compositions affichant une personnalité et un potentiel impressionnants ».

(Thierry Quenum, Jazz Magazine, janvier 2006)

 

« SYLVIA VERSINI OFFRE DES PIECES D’ORFEVRERIES, taillant la masse sonore dans le détail, faisant surgir des reliefs, des variations de dynamique, des contrastes fins ou abrupts ». 

(Jean-Paul Ricard, 2005)

 

« QUAND ELLE CONDUIT, Sylvia ressemble à un oiseau qui prend son vol, ses gestes sont amples, larges, généreux, en fusion avec sa musique. Ses bras forment des arabesques musicales ».

(Catherine Brachet, avril 2004)